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06 Jun
06Jun

La vague de criminalité ciblant les édifices religieux frappe à nouveau l'Archidiocèse de Kinshasa. Dans la nuit du 5 au 6 juin 2026, la paroisse Sainte-Agnès de N’djili a été la cible d'une violente attaque perpétrée par des criminels armés.

Un bilan lourd et des profanations sacrilèges

Le passage des malfaiteurs a laissé la communauté paroissiale sous le choc. Le bilan matériel et humain est particulièrement lourd :

  • Deux jeunes gardiens blessés au cours de l'assaut.
  • Plusieurs locaux entièrement saccagés et vidés de leurs biens de valeur.
  • La sacristie et l'autel vandalisés, constituant un acte de profanation direct.

Face à ce drame, Mgr Edouard Tshimba, évêque auxiliaire de Kinshasa, s'est immédiatement rendu sur place. Le prélat a tenu à apporter son réconfort moral aux fidèles meurtris et a procédé à la bénédiction de purification de l'église.

Une recrudescence alarmante des attaques

Cet incident n'est malheureusement pas isolé et s'inscrit dans une série noire pour l'Église kinoise. Récemment, la paroisse Saint-Théophile de Kimbanseke avait subi une attaque similaire, au cours de laquelle un prêtre avait été blessé. Une tragédie qui avait poussé le Cardinal Fridolin Ambongo à se rendre personnellement à son chevet à l'hôpital.Devant la multiplication de ces assauts contre les lieux de culte, les autorités ecclésiastiques tirent la sonnette d'alarme. Elles appellent urgemment les prêtres et l'ensemble des fidèles à la plus grande vigilance.

Adage de circonstance : Quand l'ombre de la violence profane le sanctuaire, la lumière de la foi doit redoubler de vigilance.


TMNews@200626


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