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24 Jan
24Jan

Réunis en assemblée plénière du 12 au 17 janvier 2026 au Grand Séminaire Saint-Pierre-Claver de Koumi, les évêques de la Conférence épiscopale Burkina-Niger ont placé la réforme et la pérennité de la formation sacerdotale au sommet de leur agenda.

Cette deuxième session ordinaire de l'année pastorale 2025-2026 restera marquée par une double dimension, à la fois diplomatique et historique. Les prélats ont en effet accueilli pour la première fois Mgr Éric Soviguidi, nouveau Nonce apostolique, dont la présence a souligné l'importance des enjeux discutés. Un cap sur l'excellence et l'autonomie

Le cœur des travaux a porté sur une évaluation rigoureuse des quatre grands séminaires de la Conférence. S'appuyant sur les conclusions des visites canoniques de 2025, les évêques ont réaffirmé leur volonté de consolider les « quatre piliers » de la formation des futurs prêtres : l’humain, le spirituel, l’intellectuel et le pastoral. Au-delà de la pédagogie, c’est la question de la survie économique qui a dominé les débats. Face aux défis actuels, l’Église mise désormais sur l’auto-prise en charge financière pour garantir l’indépendance et la pérennité de ces institutions de formation.

90 ans d'histoire et un nouveau siège 

En signe d’ancrage institutionnel, la Conférence a décidé que l’assemblée plénière de novembre se tiendra désormais de façon régulière à Bobo-Dioulasso. La rencontre s'est achevée dans la ferveur avec la célébration du 90e anniversaire du Grand Séminaire de Koumi. Une étape symbolique pour cette institution doyenne, qui demeure le pivot de la formation sacerdotale dans la sous-région depuis près d'un siècle.

D'après les informations de Jean Oued (Catholikia)

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