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Le 1er octobre 2026, le diocèse de Kaga-Bandoro a ouvert ses assises pastorales. Présidées par Mgr Victor-Hugo Castillo Matarrita et l'Abbé Didace Kossingou, ces journées posent les bases d'une Église synodale en République centrafricaine, axée sur l'écoute, le service des pauvres et l'engagement des laïcs.
Au cœur de la Centrafrique, une grâce nouvelle se lève. Les assises de la rentrée pastorale 2026-2027 ont débuté avec ferveur.
Dès l'aube, la prière eucharistique a rassemblé la communauté. L'Abbé Didace Kossingou a présidé ce saint sacrifice.
Monseigneur l’Évêque s'est joint aux prêtres, religieuses et laïcs. Ensemble, ils ont offert cette nouvelle année au Seigneur.
À 8 h 30, les délégués se sont unis dans la salle Saint Jean-Paul II. L'ambiance était empreinte de fraternité ecclésiale.
L’Abbé Privat Zio a introduit les travaux par une prière confiante. Puis, le pasteur du diocèse a pris la parole.
Mgr Victor-Hugo Castillo Matarrita a accueilli chaleureusement l'assemblée. Trente-six laïcs, trente prêtres et cinq religieuses ont répondu présents.
Ils sont venus de tous les doyennés. Leur présence témoigne d'un désir vif de servir l'Évangile.
L'Évêque a rappelé le calendrier universel fixé par le Vatican. La phase de mise en œuvre s'étend de 2025 à 2028.
Cette démarche s'inscrit dans l'orientation donnée par le Pape. Elle invite chaque Église locale à une profonde conversion.
Mgr Victor-Hugo a proposé cinq attitudes spirituelles essentielles :
Durant la matinée, l'Abbé Didace Kossingou a donné un enseignement fort. Il a rappelé que cette rencontre dépasse la simple organisation.
Le Synode nous demande de chercher la volonté de Dieu. Il faut passer de nos projets personnels à l'œuvre du Christ.
S'appuyant sur les Actes des Apôtres, le conférencier a éclairé le sens du discernement. L'Église n'est pas un parlement humain.
Elle est le Peuple de Dieu guidé par le Paraclet. L'image de l'Église-Famille doit vaincre les divisions locales.
L'après-midi a abordé les réalités concrètes du pays. Face aux crises et aux traumatismes, l'Église doit consoler.
Écouter devient un devoir sacré pour chaque pasteur. Il faut accueillir la souffrance des familles et des personnes déplacées.
Cette écoute attentive doit toucher en priorité les plus vulnérables. La voix du pauvre est souvent le canal de l'Esprit.
L'assemblée a médité sur la mission des baptisés. Les laïcs portent la lumière du Christ dans la société.
Les femmes jouent un rôle vital dans nos paroisses. Leur sensibilité et leur foi doivent enrichir les décisions pastorales.
Les jeunes ne sont pas seulement le futur. Ils sont le présent vivant de notre Église.
Le prêtre synodal marche à la suite du Bon Pasteur. Son autorité ne cherche pas à dominer, mais à servir.
Il rassemble les dons et encourage les vocations. Les structures diocésaines doivent devenir des lieux de communion.
La transparence et l'autonomie financière sont des piliers requis. Chaque communauté est appelée à la coresponsabilité.
Cette première journée pose des fondations solides. Kaga-Bandoro veut être une Église synodale accomplie.
Marcher ensemble exige de la patience et de l'amour. C'est le chemin de prière que trace le Seigneur pour son peuple.
Source d'information : Abbé Stanislas MBANGA, Chancelier
TMNews@061026
Adage de circonstance : Quand les pieds marchent à l'unisson, la poussière du chemin devient une poussière d'étoiles.