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19 Oct
19Oct

Hospitalisé à la Polyclinique Gemelli pour l’ablation d’un adénocarcinome pulmonaire détecté à un stade précoce, le pape Léon XIV a traversé l’une des séquences médicales et spirituelles les plus marquantes de son pontificat. Entre un agenda mené tambour battant jusqu'à la veille de l'intervention, une mobilisation planétaire sans précédent et une reprise discrète mais rapide de son ministère, le Souverain Pontife a transformé la fragilité de la maladie en un ardent témoignage de foi.

1. La transparence et les derniers pas au travail : Avant l'épreuve

Tout commence lorsque des examens de routine révèlent un nodule circonscrit au poumon. Dans une démarche de vérité qui le caractérise, Léon XIV choisit d'annoncer lui-même la nouvelle aux fidèles, demandant simplement à l'Église de l'accompagner par la prière.

Loin de suspendre ses activités dès l'annonce, le Pape maintient ses audiences et son rythme pastoral jusqu'à la veille de son admission à l'hôpital. Seules les charges programmées après son entrée au Gemelli sont reportées, illustrant un pontife profondément attaché à son devoir, tout en faisant preuve d'une entière confiance envers la science médicale.

2. Au cœur de la santé : L'intervention au Gemelli et le suivi rigoureux

Le mardi 13 octobre 2026, le Saint-Père est officiellement admis à la Polyclinique universitaire Agostino Gemelli à Rome, où il subit une intervention chirurgicale d'environ quatre-vingt-dix minutes menée par l'équipe du professeur Stefano Margaritora.

  • L'opération : Une résection vidéo-assistée du lobe inférieur du poumon droit a permis d'extraire entièrement la lésion tumorale (un adénocarcinome).
  • La convalescence physique : Les premières quarante-huit heures post-opératoires, bien que décisives, se révèlent extrêmement encourageantes. Grâce à une discipline de fer, le Pape recommence rapidement à marcher, s'adonne à la kinésithérapie respiratoire et fait preuve d'une autonomie saluée par le corps médical. Les analyses sanguines et les radiographies thoraciques successives — notamment réaliséesdu 14 au octobre 2026 — confirment chaque jour une récupération optimale du tissu pulmonaire opéré.

3. L'élan mondial de prière et la voix de l'Afrique avec le SCEAM

Durant cette période d'hospitalisation, le Vatican devient le centre spirituel d'une immense chaîne de solidarité. Des foules de fidèles affluent devant l'hôpital Gemelli pour y déposer fleurs et chapelets, tandis que les paroisses du monde entier unissent leurs voix.

Dans ce grand chœur de prières universelles, le Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) a joué aussi son rôle. Porté par la voix du cardinal Fridolin Ambongo, le continent africain a exprimé une profonde proximité filiale envers le Saint-Père. Du Cameroun au Bénin, l'Église-Famille de Dieu en Afrique a organisé des temps d'adoration et des récitations du Rosaire, unissant les fidèles pour implorer le rétablissement complet de celui qui avait marqué les populations lors de ses précédents voyages apostoliques.

4. Un gouvernement depuis la chambre et le retour au Vatican

Même alité, le ministère pétrinien ne s'interrompt pas. Depuis une pièce spécialement aménagée au dixième étage de la polyclinique Gemelli, Léon XIV a concélébré la messe, étudié des dossiers et reçu des collaborateurs de la Secrétairerie d'État, prouvant que la charge pontificale transcende la maladie.

Quatre jours seulement après son admission,le samedi 17 octobre 2026, les médecins valident sa sortie. Accueilli par les applaudissements du personnel soignant, le Pape regagne le Vatican pour y poursuivre une convalescence prudente, avant de réapparaître dès le dimanche 18 octobre 2026 à la fenêtre de l'appartement pontifical pour réciter la prière de l'Angélus, bien décidé à retrouver pleinement sa mission au service de l'Église universelle.

elon les déclarations de ses médecins, sa rémission et sa force de récupération laissent entrevoir une guérison complète d'ici une dizaine de jours. Les équipes médicales n'excluent même pas qu'il puisse honorer son voyage en Amérique du Sud prévu dès le mois de novembre, marquant ainsi le triomphe de la vie et de la foi sur l'épreuve de la maladie.  

Adage de circonstance : « C’est dans la tempête que l’on reconnait la force de l’ancrage. »

TMNews@321026

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