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Le débat sur la gouvernance et la crise sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) prend une tournure ecclésiale. Face à un « acharnement médiatique insupportable », le clergé et le laïcat de Lubumbashi ont publié une déclaration ferme, datée du 22 février 2026, pour dénoncer les attaques dirigées contre les membres de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO).
Le texte, signé notamment par Jean-Marie (Président Diocésain du CALCC) et l'Abbé Bernard Numbi (Vice-Président du Conseil Presbytéral), exprime une « profonde indignation » face aux propos injurieux et aux campagnes de dénigrement.
Une mission prophétique, pas partisane
Les signataires rappellent que la parole des évêques, lorsqu’elle dénonce l'injustice ou appelle à la paix, relève de leur « mission sacrée » et de la doctrine sociale de l'Église. Ils insistent sur le fait qu'elle ne saurait être interprétée comme une prise de position partisane.
Le communiqué condamne toute tentative d’intimidation visant à réduire au silence la voix pastorale et appelle les fidèles de Lubumbashi à « garder le calme » et à intensifier la prière pour leurs pasteurs. L’objectif est clair : promouvoir l’unité et la cohésion sociale face aux discours haineux qui conforteraient la violence meurtrière dans le pays.
Le document conclut sur un appel à la responsabilité citoyenne et à la paix véritable dans le pays, sous l'égide de la Vierge Marie, Mère de l'Église.
TMNews@590226