google.com, pub-4889604885818732, DIRECT, f08c47fec0942fa0
NGOUKOMBA – Ce dimanche 8 mars 2026, les pèlerins de la paroisse cathédrale ont regagné leurs foyers le cœur léger. Après deux jours d’intense dévotion, le traditionnel pèlerinage au sanctuaire de Ngoukomba s’est achevé par une célébration eucharistique marquant le succès d’une organisation sans faille à blâmer.
Le défi était de taille pour le comité d’organisation, mais le résultat est à la hauteur des espérances : c’est dans un climat de joie profonde et de paix que s’est déroulée cette édition 2026. Entre pénitence, enseignement et recueillement, le programme a offert aux fidèles un véritable itinéraire de conversion.
Un parcours de foi exigeant
Tout a commencé la veille par une mise en jambe spirituelle. Les participants ont bravé la fatigue lors de la marche des pèlerins, avant de s'unir dans le sacrifice du chemin de croix, un exercice de trois heures éprouvant mais libérateur. La soirée, plus méditative, a été rythmée par une conférence thématique et une veillée d'adoration devant le Saint-Sacrement, portée par les chants et les prières des fraternités, des mouvements et des Communautés Ecclésiales de Base (CEB).
« Puiser à la source de l’Eau Vive »
La journée du dimanche a marqué le sommet de cet événement. Dès l’aube, les pèlerins ont gravi la montagne pour un face-à-face intime avec la Croix, avant de se rassembler pour la grande messe de clôture.
En l’absence du curé, c’est l’Abbé Christian Angbaka, vicaire à la cathédrale, qui a présidé l’Eucharistie à partir de 9h00, assisté par son confrère, l’Abbé Jean-Marie Konde. Devant une assemblée recueillie, incluant plusieurs officiels, l'Abbé Angbaka a livré une homélie marquante. Prolongant le thème de la conférence : « Laisse ta soif à la source et adore en vérité », le célébrant a exhorté les fidèles à ne pas se contenter de rites superficiels, mais à puiser en Dieu l'eau qui étanche la soif d'éternité.
Une fin de pèlerinage sous le signe de la grâce
La célébration s’est achevée à 10h55, laissant place aux sourires et aux témoignages de gratitude. Pour beaucoup, ce passage à Ngoukomba aura été une véritable halte spirituelle, un moment de « don des grâces » reçu dans l’intimité de la prière et la ferveur communautaire pour poursuivre le carême avec persévérance.
Alors que les derniers bus quittaient le site, une certitude demeurait : la source de Ngoukomba a, une fois de plus, tenu ses promesses.
TMNews@190326