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Abbé Jean-Marie KONDE
2 min lu
21 Jun
21Jun

Tension maximale sur le parvis de l’Archevêché de Kinshasa. Ce samedi 20 juin 2026, l’espace sacré de l’Église catholique est devenu le théâtre d’une provocation politique inédite. Un groupe de militants survoltés a tenté d'imposer ses lois au cœur des institutions ecclésiastiques.

Une occupation sauvage

En fin de matinée, des individus se réclamant de la « Force du Progrès » envahissent les lieux sans autorisation. Leur but est clair : implanter de force les insignes de l'UDPS, le parti au pouvoir. L'intimidation commence. Invités à libérer l'espace, les militants s'emportent. Ils profèrent des injures graves. Ils lancent des menaces directes aux autorités de l’Église.

La police évite le pire

Le chaos plane. Heureusement, la Police nationale congolaise intervient avec diligence. Les forces de l'ordre rétablissent le calme. Aucun incident majeur n'est finalement enregistré. Mais le signal envoyé est alarmant. L'Archidiocèse dénonce immédiatement une « provocation inacceptable ».

Le cri d'alarme de l'Église

Pour la Chancellerie, les limites ont été franchies. Cet acte piétine le droit de propriété et la sacralité des lieux de culte. Cette agression s'ajoute à une insécurité croissante déjà signalée dans plusieurs paroisses. L’Église catholique ne veut plus reculer. Elle exige aujourd'hui des autorités politico-administratives des garanties de sécurité immédiates et concrètes pour ses biens et ses fidèles.

Adage de circonstance : Quand la politique franchit le seuil du temple pour y semer la discorde, elle fragilise les fondations de la paix sociale.

N.B.: le texte de la chancellerie est ci-joint.

TMNews@470626


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