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La capitale tchadienne a vibré, ce 1er février 2026, au rythme de la clôture de la 13ᵉ Assemblée plénière de l’ACERAC. Entre résolutions stratégiques et passation de pouvoir, l’Église d’Afrique Centrale se projette vers de nouveaux défis sous la présidence de Mgr Appora Ngalanibé.
Rideau sur la 13ᵉ Assemblée de l’Association des Conférences Épiscopales de la Région de l’Afrique Centrale (ACERAC). Réunis à N’Djamena depuis plusieurs jours, les prélats de la sous-région ont achevé leurs travaux ce dimanche par une célébration eucharistique solennelle, marquant le début d'une nouvelle ère pour l'institution.
Un leadership centré sur la proximitéLe point d’orgue de cette rencontre fut sans nul doute la messe de clôture présidée par le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui. Dans une atmosphère de ferveur, le nouveau visage de l'organisation, Mgr Bertrand Guy Richard Appora Ngalanibé, Évêque de Bambari, a pris la parole pour fixer le cap.
Son homélie a résonné comme un manifeste : le nouveau président de l'ACERAC appelle à une Église « enracinée et proactive », capable de répondre aux crises sociales et culturelles qui secouent le continent. Pour Mgr Appora Ngalanibé, l’Évangile doit se traduire par un engagement concret au chevet des populations.
Des résolutions pour l’action
Au-delà de la liturgie, l'assemblée a débouché sur des résolutions majeures. Si le détail des actes sera scruté par les chancelleries locales, l'ambition est claire : renforcer la solidarité inter-ecclésiale face aux défis sécuritaires et de gouvernance en Afrique Centrale. Les délégués repartent avec une feuille de route axée sur la mission pastorale et le développement humain.
N’Djamena, hôte d'exception
Le succès de ce sommet ecclésial repose également sur une logistique sans faille. L’Archidiocèse de N’Djamena a reçu un hommage unanime des délégations pour la qualité de son accueil. « Une expérience intense et fraternelle », ont témoigné plusieurs participants, saluant la rigueur organisationnelle du Tchad.
Alors que les délégations regagnent leurs pays respectifs, l’ACERAC tourne la page de N’Djamena avec un sentiment de devoir accompli. Le regard est désormais tourné vers la mise en œuvre de ces engagements sur le terrain, là où l'Église est attendue comme un acteur de paix et de stabilité.
TMNnwew@040226