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19 Feb
19Feb

À l’heure où la République Démocratique du Congo traverse des zones de turbulences persistantes, l’ouverture du Carême à Bukavu a résonné comme un puissant appel à l’espérance. Son Excellence Mgr François-Xavier Maroy Rusengo a invité le peuple de Dieu à ne pas vivre ce temps comme une simple formalité liturgique, mais comme une véritable insurrection de la conscience.

Devant une Cathédrale Notre-Dame de la Paix comble, l'Archevêque a tracé un itinéraire spirituel en trois dimensions :1. Le Jeûne de la Langue : Un impératif de véritéAu-delà de la privation de nourriture, Mgr Maroy a insisté sur une ascèse urgente : le jeûne de la langue. Dans un contexte de tensions, il appelle à :

  • Faire taire les critiques stériles et les mensonges qui empoisonnent la cohésion.
  • Remplacer les paroles blessantes par un langage de réconciliation.
  • Privilégier la vérité comme fondement de toute paix durable.

2. Le Carême de l'Engagement : Une solidarité concrèteL'Archevêque a rappelé que la prière sans l'action reste stérile. Le Carême doit se traduire par une proximité active avec les plus vulnérables. Ce n'est pas seulement un chemin vers Pâques, c'est un engagement pour la dignité humaine. Chaque geste d'aumône doit être un acte de justice envers ceux que la crise a mis à genoux.3. Un Plaidoyer pour la Nation : Dialogue et PardonÉlargissant son regard aux souffrances du pays, l'Archevêque a lancé un appel vibrant aux autorités et aux décideurs :

  • Promouvoir le dialogue comme unique issue aux conflits.
  • Cultiver la cohésion sociale pour panser les plaies de la nation.
  • Oser le pardon mutuel, car sans lui, aucun développement n'est possible.

Le rite des cendres, vécu dans une ferveur profonde, a rappelé à chacun sa fragilité, mais aussi sa responsabilité : nous sommes poussière, certes, mais une poussière aimée de Dieu et appelée à construire la paix.

TMNews@440226

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