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30 Nov
30Nov

Lectures de la messe

                                                                                                

Le défi d’être sentinelle de l’autre est du ressort chrétien. C’est seulement l’amour qui peut être capable de se planter comme le poteau indicateur de la loi du Seigneur pour nos sœurs et nos frères. Le Christ ne nous invite pas à être des juges des membres de nos communautés. C’est par l’amour et par le bon témoignage que ceux qui s’égarent trouveront la force du repentir. Où vivent les humains, il ne peut y manquer les conflits à régler.

Au demeurant, le Christ nous suggère l’     attitude à adopter en cas de conflit en communauté: parler au frère à problème, intéresser deux ou trois personnes, inviter toute la communauté. C’est à ce point qu’il sera traité comme un païen ou un publicain s’il refuse toute collaboration. Saint Paul a aussi recommandé aux Corinthiens et à Tite la même attitude (1Co 5,11 ; Tt 3,10). Cependant, l’amour dont parle Paul à la deuxième lecture nous oblige à méditer l’amour du Christ pour les païens et pour les publicains. Si l’on comprend bien, quand il nous arrive d’échouer, après avoir usé tous les moyens, pour récupérer un frère en conflit, nous devons encore nous sacrifier comme le Christ qui est mort pour les pécheurs (Lc 5,31). Regarder le frère comme païen ou publicain nous oblige à aimer davantage le frère égaré.

Que ce premier dimanche de l’Avent avec la première bougie allumée nous plonge dans l’espoir de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ.

Abbé Jean Marie KONDE

TMNews@221125


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